L'horlogerie a réalisé en France une année plus performante que celle de la bijouterie, certes sortie de la crise mais confrontée aux bouleversements d'un marché où percent de plus en plus les bijoux en argent et en or de moindre qualité. Sur le marché français en 2011, le Comité « Francéclat », comité professionnel de développement de l'horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie et de l'orfèvrerie et des arts de la table, a indiqué des ventes totalisant 5,5 milliards d'euros de bijoux précieux ou fantaisie, ainsi que de montres et de réveils, soit une hausse de 3% par rapport à 2010. Après deux ans de baisse (-2% en 2008 puis 2009), c'est la deuxième année de hausse pour le secteur (+2% en 2010). Les ventes de bijoux en France se sont stabilisées à 3,83 milliards d'euros (+1%). Les ventes d'horlogerie ont elles, progressé de 9,6% (1,36 milliard d'euros), et atteignent un quart du total, avec plus de 14 millions d'unités écoulées, pour un prix moyen de 400 euros. Quant aux bijoux, le secteur a qualifié le bilan de « positif mais contrasté » : 67 millions de bijoux ont été vendus en 2011, pour un prix moyen de 57 euros. 9,4 millions d'unités de bijoux en or ont été écoulées en 2011, contre 18,1 millions en 2002. Le bijou en argent a au contraire progressé de 30% en 2011. Le prix de l’or s'est apprécié de 23% en 2011, et l’offre de 9 carats s’est développée « très fortement », à la différence de celle de 18 carats.
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