La manufacture Pequignet reprise par quatre de ses salariés

Publié le 28/02/2017 par Abc-luxe
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Le tribunal de commerce de Besançon a tranché : c’est l’offre de reprise émise par quatre salariés de la manufacture Pequignet qui a finalement été retenue.

Placée en liquidation judiciaire le 30 novembre dernier, la maison Pequignet, dernière entreprise française de haute horlogerie, survivra. Ce lundi 27 février, le tribunal de commerce de Besançon a tranché en faveur de l’offre de Antoine Commissione, Daniel Royer, Aymeric Vernhol et Bernard Espinas, quatre cadres de la manufacture, au détriment de l’offre de la société Ambre qui prévoyait de ne garder que 11 des 38 salariés de Pequignet.

L’offre des quatre cadres prévoit pour sa part de reprendre 16 salariés de l’entreprise et de sauvegarder l’ensemble des activités et des produits de la marque, notamment le Calibre Royal, son propre calibre développé en interne, et la gamme Moorea. Une nouvelle ligne de produits devrait également voir le jour.

Victime de la crise qui secoue actuellement le marché mondial de l’horlogerie, la société avait déjà été placée en redressement judiciaire en 2012 avant d’être rachetée par Laurent Katz et Philippe Spruch. Depuis le mois de juin dernier, elle était dirigée par Florence Sentilhes.

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