Sophie Mizrahi-Rubel fait renaître la maison John Rubel

Publié le 14/09/2015 par Mathilda Panigada
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C’est une belle endormie qui renaît de ses cendres sous l’égide de Sophie Mizrahi-Rubel. Disparue au milieu des années 50 au profit des grandes maisons de joaillerie qui se développaient alors à foison, la maison John Rubel connaît aujourd’hui une nouvelle jeunesse.

C’est une maison historique à l’héritage riche qui se réinvente, portée par la passion et les valeurs de Sophie Mizrahi-Rubel, petite nièce de Jean et Robert Rubel, et petite-fille du célèbre diamantaire Marcel Rubel.

L’histoire commence en 1915, quand les frères Rubel, fraîchement arrivés de Budapest, ouvrent à Paris leur premier atelier, au sein duquel ils assurent la production de collections pour les plus grands joailliers. En 1939, c’est le début de l’aventure américaine, lorsque la maison Van Cleef & Arpels leur confie la fabrication de leurs créations joaillières. En 1940, Jean et Robert participent à une soirée dans un night-club latino du Lower East Side, El Chico. Porté par l’ambiance et l’atmosphère de l’endroit, Jean dessine sur un coin de nappe le croquis d’une danseuse de flamenco, la première esquisse d’une série de magnifiques ballerines, aussitôt adoptée par la maison Van Cleef & Arpels.

En 1942, la première boutique de la marque John Rubel est inaugurée au 777, sur la 5e Avenue à Manhattan. Le succès est très rapidement au rendez-vous, et un second point de vente voit le jour plus tard à Palm Beach. La maison fermera hélas ses portes quelques années plus tard, à l’aube de la seconde moitié du 20e siècle.

C’est en 2012, que Sophie Mizrahi-Rubel découvre dans la maison de son grand-père Marcel Rubel, un trésor oublié. Dans une malle, des dizaines de croquis, esquisses et brouillons signés de Jean et Robert. Il lui apparaît alors comme une évidence qu’il est de son devoir de relancer cette belle maison disparue, dont les pièces continuent pourtant d’être ardemment recherchées par les collectionneurs. Plus de soixante ans plus tard, la maison John Rubel entame un nouveau chapitre de son histoire.

Cette semaine, Sophie Mizrahi-Rubel nous présentait la première collection de Haute joaillerie de la maison John Rubel depuis qu’elle en a pris la présidence. Intitulée Vie de Bohème, en hommage à l’ADN de la marque, celle-ci s’inspire de figures féminines exceptionnelles qui ont marqué leur époque, de Mistinguett à Amélia Earhart en passant par Sarah Bernardt et Joséphine Baker. Résultat ? Des pièces singulières, empreintes de créativité mais jamais ostentatoires, qui réinterprètent à merveille l’esprit initial de la maison, entre inspiration Art Déco, féminité assumée et élégance intemporelle. Découverte en images...


Bague Mistinguett en or gris, diamants, émeraudes et rubis


Bague La Divine en or gris, diamants, et rubis


Bague Jolie Môme en or blanc, diamants, diamants noirs et saphir rose


Bague Ginger en or rose, diamants et perles


Bague Carmen en or gris, diamants et saphirs

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