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Le look femme fatale selon Clarisse Hieraix |
05/05/2009 |
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Créatrice depuis une dizaine d’années, on connaissait Clarisse Hieraix pour ses robes de mariée. Aujourd’hui repositionnée dans le prêt-à-porter haute couture, elle nous ouvre les coulisses de sa nouvelle collection tout en asymétrie, cuir et fourrure. Abc Luxe est parti à sa rencontre pour découvrir cet étonnant look femme fatale destiné à une clientèle internationale…
Un bâtiment historique de 4 étages avec pierres apparentes, des ateliers pour une réalisation interne, une équipe de 10 personnes venues des quatre coins du monde, voici le monde de Clarisse Hieraix. A l’origine, la jeune créatrice confectionnait des robes de mariée, activité qu’elle a « mis en sommeil ». Depuis une dizaine d’années, elle a réalisé cinq collections couture et monté la dernière en quelques mois. Celle-ci n’a été travaillée qu’à partir de matières nobles, telle la fourrure de renard. Clarisse aime les mélanges de matières et l’asymétrie. La collection compte aussi beaucoup de corsages, en bustier ou en ceintures accessoires à superposer sur une chemise ainsi que cinq sacs à main et des colliers en édition limitée. Cette année encore les tons violet, noir et crème dominent. Son inspiration, l’artiste la puise dans l’observation du monde qui l’entoure, « chaque personne a une beauté particulière ». Mais alors qui est la cible de cette collection « femme fatale » ? La femme Clarisse Hieraix est urbaine, active et surtout sophistiquée. Aujourd’hui 3 000 clientes sont conquises et les modèles s’adaptent à une clientèle internationale. Attirée par les pays slaves, les nouveaux modèles tournent autour du thème « Un été en Russie ». L’idée a beaucoup surpris et Clarisse d’affirmer « tout le monde m’a dit que j’étais folle car c’est une collection hiver mais j’ai persisté et je pense que c’est une réussite ». Tout est réalisé dans ses ateliers parisiens à l’exception des imprimés fabriqués en Angleterre et Italie. En ce qui concerne la distribution, malgré des show-rooms dans le monde entier, pas de boutique en nom propre. La marque ambitionne d’en ouvrir et cherche actuellement des investisseurs. Clarisse souhaiterait par ailleurs lancer une gamme de produits de beauté et parrainer à son tour de jeunes créateurs.
Colliers à partir de 1 375 €.
www.clarisse-hieraix.com
Audrey Depommier
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