État Libre d’Orange continue de défier les codes de la parfumerie traditionnelle. En collaboration avec l’agence de communication Ogilvy Paris, la maison de parfums parisienne dévoile « I Am Trash, les fleurs du déchet », une nouvelle fragrance irrévérencieuse à souhait, conçue à partir des déchets de la parfumerie.

Fondée en 2006 par Etienne de Swardt, État Libre d’Orange fait office de véritable OVNI dans le monde parfois très raide de la parfumerie française. Après avoir bousculé les lignes avec des fragrances sulfureuses aux noms un brin provocants (Putain des Palaces, Fat Electrician, Charogne ou Noël au Balcon), la jeune maison continue de jouer la carte de l’impertinence avec le projet « I Am Trash, les fleurs du déchet », conçu en collaboration avec l’agence Ogilvy Paris. S’inscrivant en plein dans la mouvance upcycling qui gagne les sphères de la mode et de la décoration, la fragrance a la particularité d’avoir été réalisée à partir de déchets issus de la parfumerie.

« Concevoir un parfum qui redonne du sens aux déchets et autres résidus de l’industrie du parfum et dire à tous, plus vite, plus fort, que du miasme peut rejaillir le beau et le bon, explique Etienne de Swardt. Nos déchets ont encore plein de sens à redistiller ».

« Les déchets ne sont généralement pas perçus comme de belles choses mais I Am Trash, Les fleurs du déchet, rend hommage à la beauté de ce que des éléments déjà usagés peuvent révéler, souligne pour sa part Emmanuel Ferry, Managing Director – Head of Branding & Advertising de Ogilvy. L’extraordinaire peut naître des rebuts ».

Une initiative à la fois poétique et audacieuse, qui sera révélée à l’automne prochain.

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