Avec l’inauguration de deux nouvelles manufactures prévues cette année et l’année prochaine, Louis Vuitton accélère la production de ses sacs à main et accessoires de maroquinerie, porté par l’attrait des clients étrangers pour le Made in France. 

Le malletier Louis Vuitton inaugurera début 2019 son seizième atelier de maroquinerie dans l’Hexagone. Celui-ci prendra place à Beaulieu-sur-Layon, dans le Maine-et-Loire, ont annoncé ce mardi des responsables du groupe LVMH, maison-mère de Vuitton. Cet été, la maison inaugurera par ailleurs sa quinzième manufacture sur le territoire français. Celle-ci sera située dans la petite commune de La Merlatière en Vendée, où l’entreprise est déjà présente depuis près de vingt ans avec ses deux usines des Essarts en Bocage, qui accueillent près de 650 artisans.

« Nous ouvrirons début 2019 un seizième atelier à Beaulieu-sur-Layon. Pour ce site et celui de la Merlatière, nous allons embaucher 500 personnes » d’ici un à deux ans, a annoncé mardi Emmanuel Mathieu, directeur industriel de Louis Vuitton, lors d’une visite du chantier à Sainte-Florence (Vendée). Le projet avait été initié en 2012, avant d’être retardé du fait d’un revirement stratégique, indique le quotidien Ouest-France

Louis Vuitton – qui a ouvert son tout premier atelier en 1859 à Asnières (Hauts-de-Seine) – emploie actuellement 3 500 personnes au sein de ses quatorze ateliers de maroquinerie situés dans l’Hexagone. Le malletier opère également quatre ateliers en Espagne et deux aux Etats-Unis.

Le groupe LVMH ne communique pas les résultats de Louis Vuitton, mais la marque a largement contribué aux performances records réalisées par le groupe durant l’exercice 2017, au cours duquel son chiffre d’affaires a progressé de +13% à 42,6 milliards d’euros, et son bénéfice net de +29% à 5,1 milliards d’euros.

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